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L’exemple de Nicolas Hulot

"La rumeur est un poison lent qui tue"

Au petit matin, Nicolas Hulot, tel un pèlerin avec son baluchon médiatique, a rejoint Jean-Jacques Bourdin dans les studios de RMC. L’émission est retransmise simultanément sur BFMTV.

Nicolas Hulot avait de la haine à revendre. Il venait pour éteindre un incendie. Celui qui couvait depuis quelques jours dans toutes les rédactions de France.

Le feu avait pris une ampleur démesurée, depuis que nous avions appris qu’un journal qui porte le nom d’un « ebdomadaire » avait recueilli le témoignage d’une femme prétendant avoir fait l’objet d’une agression sexuelle allant jusqu’au viol de la part de Nicolas.Tel un vilain canard, il allait tout mettre sur la place publique vendredi.

« La rumeur est un poison lent qui tue ! » s’est exclamé notre Ministre d’État.

Il a ensuite détaillé les deux "affaires" qui se sont rependues dans la presse et ailleurs sous une forme ou autre, comme une traînée de poudre. Le Premier Ministre lui a, très officiellement, lors du conseil des ministres, renouvelé sa confiance. Le Président en fera de même dans les heures qui viennent

Notons que le journal qui publie ces informations vendredi matin donnerait le nom de la personne qui raconte donc une histoire vieille de plus de vingt ans!

Il va faire le "BUZZ" et entrer dans la cour des spécialistes d'un information ramassée le plus souvent dans les caniveaux, les toilettes des palais de justice, ou encore dans de sordides recoins.

Reste que notre vedette écologiste, qui en a vu d'autres en quelques mois ne va pas sans doute pas nous priver d'une suite judiciaire.

Mais il faudra sans doute attendre. Pour l'instant, il s'agissait de tuer la rumeur. Nicolas Hulot a en assez de se battre contre des moulins à vent et veut pouvoir se raser en se regardant dans des panneaux voltaïques sans se faire peur.

 PS. Plainte a été déposée dans la journée du 12 février.